Roland Garros dames - Bartoli en quête de stabilité

Après des mois difficiles entre changement de structure et mauvais résultats, Marion Bartoli a retrouvé le sourire en passant le 1er tour à Paris.

Marion Bartoli Roland Garros 2013

Marion Bartoli a passé une longue journée ce mardi. Malgré un match prévu à onze heures du matin, la Française a finalement quitté le court à dix-huit heures. La faute à la pluie qui a perturbé le programme du jour. Mais également à son adversaire, Olga Govortsova. Cette Bélarusse, 63e mondiale, a donné du fil à retordre à la Tricolore comme elle l'avait déjà fait au deuxième tour il y a deux ans. Au final, le même résultat, une victoire en trois sets, et une confiance, encore timide, qui revient peu à peu.

Il faut dire que les dernières semaines n'ont pas été de tout repos pour la treizième mondiale : avec seulement deux victoires sur terre battue en cinq matches, Bartoli a connu meilleure préparation avant de disputer un Grand Chelem. "Même si j'avais perdu ce match, je n'aurais pas eu beaucoup de regrets, a-t-elle reconnu. J'ai fait mon maximum. Franchement, elle jouait très bien. Elle n'a raté quasiment rien. Au retour, elle retournait très fort, très long. Mais j'ai eu un petit coup de chance et je suis allée chercher les points quand il a fallu." Notamment lorsqu'elle était menée 5-3 au premier set et 0/30 sur sa mise en jeu. Ou encore lorsqu'elle a écarté deux balles de match au troisième set avant de s'imposer.

Bartoli et l'effet Paris

"C’est l'effet Paris, lâche-t-elle. Parce qu’il me semble que quand j’étais au tournoi GDF-Suez en 2012, j’avait fait aussi des retournements de situation sur des matchs assez compromis. Ce doit être ici particulièrement, l'effet du public qui doit m'aider à me transcender dans ces moments-là." Mais pas que. Depuis peu, Thomas Drouet a rejoint Marion et son père pour aider la numéro un française dans sa quête du mieux.

"Thomas m'apporte de la stabilité, détaille Marion qui espère comme lui que cette collaboration durera le plus longtemps possible. Je suis quelqu'un qui est très émotionnelle. J'ai souvent des hauts et des bas. Avoir une personne extérieure qui peut m'aider, me dire que cela peut arriver, qu'il faut repartir, que cela ne sert à rien de déprimer... ça fait du bien." Après avoir été aux côtés de Justine Henin, quadruple vainqueur Porte d'Auteuil, Drouet représente l'espoir de jours nouveaux pour la Française, qui rêve de revivre une campagne similaire à celle de 2011, où elle avait atteint les demi-finales des Internationaux de France. Cette année-là, Govortsova avait d'ailleurs été sur sa route, comme cette année.

 

Source : Yahoo sport.fr

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