Sexe, mensonges et strip poker: la nuit agitée de la Roja

Un nuage est venu assombrir l'horizon ensoleillé de la sélection espagnole dans la coupe des Confédérations organisée au Brésil (3 victoires en 3 matches). Globoesporte parle d'une fête alcoolisée et d'un strip poker avec cinq prostituées pour certains joueurs de la Roja. L'argent dérobé dans les chambres de plusieurs joueurs de Vicente Del Bosque a été constaté au lendemain de cette nuit agitée.

roja espagne

Rien n'est encore officiel mais les noms de Piqué, Casillas, Iniesta et Cazorla sont avancés dans la presse brésilienne.
Selon Globoesporte, plusieurs joueurs de la Roja ont organisé une fête dans leur hôtel après le succès contre l'Uruguay (1-2) le lundi 17 juin dernier. Un groupe de pagode (type de samba) a même été invité pour l'occasion.

Strip poker
D'après Globoesporte, qui s'appuie sur les témoignages d'employés et membres de la sécurité de l'hôtel Golden Tulip Recife Palace, cinq prostituées auraient rejoint les joueurs espagnols dans leurs chambres. Cinq joueurs de la Roja et un membre du staff technique seraient visés.

Leurs identités n'ont pas encore été dévoilées officiellement mais les noms de Piqué, Casillas, Ramos et Cazorla sont avancés. Un strip poker aurait même été organisé au sein de l'établissement au rythme de samba, bières et caipirinhas.

Piqué: "Un mensonge"
Pour rappel, le mardi 18 juin, les chambres de six joueurs de la formation ibérique ont été visitées. On parle même d'un vol allant jusqu'à 1000 euros pour l'un d'entre eux.

"C'est un mensonge", rétorque aujourd'hui Gérard Piqué dans la presse espagnole. "Je suppose que cette affaire a été montée de toutes pièces parce qu'ils n'acceptaient pas qu'un vol ait été commis dans cet hôtel."

Des images compromettantes pour la Roja
Raul Jimenez (chef de sécurité de la délégation espagnole) et Eduardo Barbosa (gérant de l'hôtel) ont démenti cette information rapportée par Globoesporte.

Seulement voilà, la situation s'est compliquée quand Raul Jimenez a quitté Rio de Janeiro pour revenir à Recife. C'est qu'une caméra de surveillance de l'hôtel avait enregistré certaines images compromettantes pour la Roja.

Ailleurs sur le Web ...

Suivez-nous !

×