L'Espagne spectatrice du carnaval brésilien

A un an de son Mondial, le Brésil a frappé un grand coup en corrigeant l’Espagne (3-0), championne du monde et double championne d'Europe en titre, dimanche lors de la finale de la Coupe des Confédérations. Chez eux, les Auriverde, emmenés par un grand Neymar - encore buteur -, ont envoyé un message fort. Fred a signé un doublé. La Roja a vécu un cauchemar.

Brésil vainqueur coupe des confédérations 2013

Le Brésil ne pouvait pas rêver meilleure répétition à un an de son Mondial. La Seleçao a remporté sa troisième Coupe des Confédérations consécutive, la quatrième de son histoire, en dominant brillamment l'Espagne (3-0), championne du monde et double championne d'Europe en titre, dimanche soir au Maracana. Fred a confirmé sa forme étincelante jusqu'au bout de cette compétition en signant un doublé (2e, 48e) tandis que Neymar avait marqué le but du break brésilien juste avant la pause (44e).

La formation de Luiz Felipe Scolari a basé son succès sur une entame de match parfaite, concrétisée dès la 2e minute par un but opportuniste de Fred sur un centre de Hulk cafouillé par la défense espagnole (1-0, 2e). Grâce à un pressing tout terrain, l'équipe auriverde a réussi le tour de force de dominer la Roja dans l'entrejeu. Elle a aussi su être efficace dans les moments les plus importants. Neymar a doublé la mise juste avant la pause d'une frappe du gauche sous la barre après un décalage d'Oscar (2-0, 44e) avant de réussir une feinte géniale pour envoyer Fred dans un duel victorieux face à Iker Casillas juste après la reprise (3-0, 48e).

L'Espagne n'est jamais parvenue à contrarier ce Brésil euphorique. A l'inverse, la Roja a connu une soirée cauchemardesque au Maracana. Un sauvetage improbable de David Luiz sur une tentative de Pedro (41e) juste avant le deuxième but brésilien laissait déjà présager la soirée sans pour les hommes de Vicente del Bosque. Elle a été confirmée en seconde période, avec un penalty manqué par Sergio Ramos suite à une faute de Marcelo sur Jesus Navas (55e), puis avec l'expulsion de Gerard Piqué, coupable d'une faute sur Neymar en position de dernier défenseur (68e). La chute de l'invincible armada n'en a été que plus lourde. Mais sa volonté de confirmer son titre mondial l'an prochain n'en sera que plus importante.

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